Modèle de rapport d'intervention
Ce que le technicien a trouvé, ce qu'il a fait, ce qu'il reste à faire — saisi sur place et signé par le client avant qu'il ne reparte.
À qui il sert
Ce modèle sert aux interventions de maintenance, de dépannage et de mise en service. Son intérêt tient au moment de la saisie : rempli sur place, il évite la ressaisie du soir et fournit au client un document immédiat plutôt qu'une promesse d'envoi. Il est volontairement court — un technicien qui doit remplir quarante champs avant de repartir remplira les dix premiers correctement et le reste au jugé.
La structure du formulaire
Section par section, dans l'ordre où on les remplit sur le terrain.
01Intervention
- Client et sitechoix
- Équipement concernéchoix ou lecture de code
- Type d'interventionchoix — préventif, curatif, mise en service
- Heures d'arrivée et de départheure
02Diagnostic et travaux
- Symptôme constatétexte long
- Photo avantphoto
- Travaux réaliséstexte long
- Photo aprèsphoto
- Pièces poséeschoix multiple, depuis le stock
Relié à l'inventaire, ce champ décrémente le stock sans second geste.
03Suite et clôture
- Intervention terminéechoix — oui, retour nécessaire
- Motif du retourtexte, affiché si retour nécessaire
- Signature du clientsignature
Horodatée et rattachée à l'intervention. C'est la pièce qu'on cherche six mois plus tard, en cas de contestation.
Les champs se réorganisent, se renomment et se complètent : ce modèle est un point de départ, pas un cadre figé.
Ce qui se passe à l'envoi
Un formulaire qui s'arrête à la collecte laisse le travail à faire. Voici ce que la soumission déclenche.
- Un retour nécessaire crée la tâche de reprise, avec son motif.
- Le rapport signé part au client et se classe dans son dossier.
- Les pièces posées mettent le stock à jour.
- Le temps passé alimente le suivi d'activité par technicien et par client.